
Un « Service citoyen » contre les droits sociaux des jeunes
Le dernier né du ministre du Travail, Pierre-Yves Dermagne, est un avant-projet de loi instaurant un Service citoyen. Sous le couvert de l’engagement, un piège à précarité pour les jeunes.

Le dernier né du ministre du Travail, Pierre-Yves Dermagne, est un avant-projet de loi instaurant un Service citoyen. Sous le couvert de l’engagement, un piège à précarité pour les jeunes.

Les organisations syndicales et patronales ont rendu un avis qui dit tout le mal qu’elles pensent de l’avant-projet de loi instaurant « des territoires de soutien aux demandeurs d’emploi de longue durée » porté par le ministre Dermagne. Touché, coulé.

En octobre dernier, la FGTB wallonne publiait une étude sur les conséquences de deux décennies de mise à sac de l’assurance chômage. Retour sur ses principaux enseignements.

Retour sur vingt-cinq ans de militance. La députée Ecolo bruxelloise quitte son siège et annonce ne pas se représenter aux élections en 2024.

La numérisation de notre société est plus que jamais d’actualité, c’est une évidence. A contrario, les conséquences sociales et écologiques de cette évolution, présentée comme inéluctable, ne semblent pas faire l’objet d’une grande publicité… Un livre récent de Philippe Squarzoni aborde ces questions de manière frontale.

Expliquer simplement l’histoire du conflit israélo-palestinien et déconstruire les mythes qui en biaisent la compréhension, c’est l’ambition salutaire du dernier livre de Michel Staszewski.

Depuis un peu plus d’un an au pouvoir, Meloni s’est évertuée à concilier sa conversion au néolibéralisme et ses origines postfascistes. Et elle entend bien faire la démonstration que son modèle d’unification de la droite et de l’extrême-droite est exportable en Europe. Pari osé, mais qu’elle compte bien gagner.

Les règles de déontologie journalistique ne contribuent-elles pas à faire croire que les écrits « politiquement corrects » en apparence sont plus respectueux de la déontologie que ceux qui se positionnent plus franchement ? Un édito, un billet d’humeur, un portrait, pour ne citer qu’eux, n’ont-ils pas, par définition, un objectif autre que celui qui consisterait à « rechercher la vérité » ?