
Solutions sans fil – quelques conseils malins
Vidéo : Proximus invite à la prudence sanitaire au contact de ses propres produits !

Vidéo : Proximus invite à la prudence sanitaire au contact de ses propres produits !

L’électrosensibilité a été discutée au Sénat lors de la session 2020-2021, dans le but d’acter politiquement la situation, mais aussi de permettre d’éventuelles initiatives pour venir en aide aux personnes. La sénatrice Fatima Ahallouch (PS) a porté le texte de reconnaissance devant l’institution parlementaire belge : rencontre.

Haroun Fenaux, au nom de Proximus dont il est le porte-parole, (re)connaît bien l’existence de problèmes liés à l’électrosensibilité. Mais, assène-t-il aussi, « nous ne sommes pas les seuls responsables » de la situation…

L’argument est avancé dans toute discussion sur la dangerosité des rayonnements électromagnétiques des technologies sans fil : en Belgique, les normes sanitaires seraient « très sévères ». Il n’en est rien. Décryptage.

Le problème sanitaire vécu par les personnes électrosensibles ? Rien ne prouve – nous l’entendons régulièrement – qu’il ait un lien avec les technologies sans fil.

Après notre « état des lieux » de la pollution électromagnétique, analysant l’exclusion sociale vécue par les personnes électrosensibles, nous avons voulu connaître le positionnement de certains acteurs institutionnels. Deuxième partie.

A l’initiative de son bourgmestre, Benoît Piedbœuf (MR), une commune rurale de Wallonie s’engage à maintenir une zone de son territoire à l’abri des rayonnements électromagnétiques, émis par les antennes de téléphonie mobile. L’endroit est bien connu des personnes électrosensibles de notre pays.

Les syndicats jouent un rôle important dans la défense des droits des travailleurs en entreprise, notamment concernant les risques sanitaires.